GH Pingusson

Georges-Henri PINGUSSON
Né à Clermont Ferrand en juillet 1894  Mort à Paris à 84 ans en octobre 1978

 

Après des études à l’École des Roches, il obtient son diplôme d’ingénieur à l’École supérieure de mécanique et d’électricité .

En 1913, il combat durant la Première Guerre mondiale dans les Dardanelles il en revient avec les honneurs militaires. A  son retour, il part pour un voyage initiatique en Italie à la recherche des bases de la civilisation. Classé premier au concours d’entrée de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Il étudie l’architecture de 1919 à 1925

Il dessine en 1930 une voiture au concept extrêmement moderne l’Unibloc, phares avant sous un vitrage caréné, ouverture des portes « en papillon » et structure en aluminium autoportante.

 

Il réalise en 1932 son premier chef-d’œuvre, l’hôtel Latitude 43  à Saint-Tropez, bâtiment emblématique de la coursive décalée, qui permet de s’adapter au site en offrant une double exposition aux chambres, vue mer au nord et soleil sur la pinède au sud. Le bâtiment développe sur son fronton mer la silhouette d’un paquebot moderne, radicalement layé par les lignes horizontales des coursives et des vues nord. Ce bâtiment s’inscrit dans un complexe aujourd’hui disparu qui s’échelonnait jusqu’au bord de mer, casino, piscine, terrains de sports, dédiés à l’homme moderne.

 

Il participe à l’Union des artistes modernes (UAM) aux côtés de Robert Mallet-StevensTony GarnierLe CorbusierAuguste PerretMarcel LodsAndré LurçatJean Prouvé, etc. Il entre par ailleurs au comité de rédaction de la revue L’Architecture d’aujourd’hui dès les premiers numéros.

Durant la guerre, il travaille à des études sur la normalisation de la construction, et prépare la Reconstruction avec d’autres architectes comme Jean Prouvé.

Architecte en chef de la reconstruction de la Sarre  puis du département de la Moselle .Il propose en 1947 un plan d’urbanisme futuriste et dédié à la modernité pour la reconstruction totale de Sarrebruckla caserne des pompiers de Metzde Sarreguemines et le plan de Briey (Le Corbusier y réalisera son unité d’habitation). Il réalise en Lorraine un grand nombre de plans et logements, notamment pour la reconstruction de la ville de Waldwisse, mais aussi des églises dont l’église de Boust, église ronde, exprimant après les destructions et le chaos, la fraternité retrouvée dans l’unité de Dieu.

Son second chef-d’œuvre est sans conteste le mémorial des martyrs de la déportation situé au bout de l’île de la Cité à Paris, réalisé avec une contrainte de non-visibilité par la présence de Notre-Dame. Il magnifie le programme en l’enfouissant dans une crypte, à laquelle on accède forcément seul vu le gabarit de l’escalier qui y mène, pour se retrouver broyé face à un peloton d’exécution stylisé, qu’il fera réaliser en fer de construction. Les agrégats du béton blanc mégalithique ont été réalisés, symboliquement,  avec des matériaux provenant de tous les sols de France. La porte d’entrée semble par l’inclinaison des murs, se refermer sur l’individu. Le rond poli qui est gravé dans le béton de cette porte, représente toutes les âmes qui, sur l’autre face en vis-à-vis, sont symbolisées par les lumières qui brillent dans l’obscurité du couloir funéraire.

Doué d’une grande culture, il enseigne en tant que chef d’atelier à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, puis à l’école d’architecture de Nanterre, où il développe la notion de pluridisciplinarité et les outils d’investigation dans tous les domaines du savoir et des connaissances, techniques et sociales. Il promeut des ateliers « hors les murs de l’école » dont le chantier du Vialle .

En 1974 il découvre le Vialle ancien village fortifié de Grillon (Vaucluse) et réalise plusieurs esquisses en vue de sa restauration. En 1978, la construction de 18 logements sociaux (HLM) est lancée. Cet ensemble présente un intérêt architectural indéniable : les murs, hors remparts et maçonneries d’origine conservés en l’état, sont réalisés dans une formule originale de « béton cyclopéen » utilisant les pierres provenant des démolitions du Vialle.  (Coloris s’intégrant à l’existant et sans doute même principe symbolique que pour le monument sur la Déportation.)

Le Vialle est le fruit d’une expérience originale de réhabilitation et de reconquête de l’habitat ancien.

Georges-Henri PINGUSSON ne put voir l’achèvement de ce dernier projet, il meurt à 84 ans pendant le déroulement des études,

Dans les années 70 M. Pingusson restaure une ancienne bergerie à Taulignan au-dessus du Pontaujar, dans laquelle il séjournera durant ses dernières années. Il est enterré ici dans ce village qu’il aimait bien.

P.S. Anecdotique.

Pour la petite histoire l’hôtel Latitude 43 à St Tropez a été transformé en appartements  dont l’un est actuellement en vente à 1 500 000 € pour 122m2 !!!

JF Boissier

 

Du Bourg castral au village moderne

Du Bourg castral au village moderne

L’association des Onze tours est heureuse de vous annoncer la parution du livre de Jean-Paul Berger : « Du bourg castral au village moderne », l’urbanisation de Taulignan au XIXè.

Nous vous invitons à venir le découvrir le jeudi 13 septembre à 18h30 autour du verre de l’amitié place de la république à Taulignan, dans la cour des chambres d’hôtes de la Riahle.

Ce livre est vendu prix public : 15 euros, prix adhérent (à jour de cotisation) : 12 euros.

Nous vous espérons nombreux. Nous serons également sur le marché le vendredi 14 septembre

Historique du village

Brève histoire du Taulignan

« Comme beaucoup de noms de lieux terminés par -an, Taulignan doit sans doute son nom à celui de l’exploitant d’un domaine gallo-romain, probablement dénommé Taurinius, ou Taulinius, suivi du suffixe de localisation –anum, le Taulinianum gallo-romain devenant progressivement Taulinhan en occitan puis Taulignan en français.

Et effectivement, le territoire de Taulignan a été marqué par l’occupation gallo-romaine. Il est traversé par une ancienne voie protohistorique Est-Ouest qui relie la voie Nyons-Dieulefit, au niveau du pont d’origine romaine de Pontaujard, à la vallée du Rhône au niveau du Logis de Berre. Cette voie, nommée Chemin des Invasions entre Pontaujard et Taulignan, longe à son départ le quartier Saint-Marcel qui garde les traces d’une villa gallo-romaine associée à un lieu de culte qui sera à l’origine, au XIIe siècle, de la petite chapelle rurale de Saint-Marcel.

Un deuxième axe, Nord-Sud, part du village en direction de Valréas et longe l’ancienne villa gallo-romaine de Peyriol découverte en 1976.

Les occupations plus anciennes (Paléolithique moyen et supérieur puis Mésolithique) ont laissé quelques traces autour de Pontaujard, près du Lez, et celles de l’occupation Néolithique, plus nombreuses, sont dispersées sur la commune.

 

Taulignan est un « bourg castral ». Ce qui signifie que le village entourait complètement l’ancien château. Celui-ci occupait la partie la plus haute du village et était entouré de ses propres remparts. Déjà peu ou pas occupé au XVIIIe siècle, il est en ruines au moment de la Révolution et ne sera même pas vendu comme bien national puisque considéré comme « tas de décombres ». Il ne reste que quelques traces de ses remparts et de certains bâtiments, incorporées dans des murs plus récents. L’actuelle place du château était située à l’extérieur de celui-ci, devant le portail. Les salles voûtées situées sous cette place, dont l’une abrite un beau lavoir, ont été construites au XIXe siècle.

Le village entourait le château selon un plan concentrique caractéristique

Les remparts sont assez bien conservés et possèdent encore onze des quatorze tours anciennes, dont deux qui remontent aux origines de l’enceinte médiévale.

La seule des deux portes d’origine qui soit conservée, probablement reconstruite aux XVe – XVIe siècles, est la porte Nord ou porte d’Anguille.

Taulignan était jadis une seigneurie qui appartenait au XIIe siècle à Bertrand de Taulignan, vassal du baron de Montauban, qui pour des raisons financières céda son fief au comte de Valentinois, Aymar de Poitiers, en 1295. Jusqu’à la Révolution, les successions vont se faire par le biais des mariages et des héritages : Taulignan devint ainsi possession des Bressieu, Alleman, Monteynard, Grolée de Viriville, Sénozan et Talleyrand-Périgord.

La veuve de Jean-Antoine de Sénozan, Nicole de Lamoignon, sœur de Malesherbes, fut incarcérée à la Conciergerie avec son amie Élisabeth de France et monta sur l’échafaud le 10 mai 1794.

Un grand nombre de maisons au sein du village ont de très belles façades des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Ceci est un signe de la richesse que connaissait alors le pays. Taulignan fut un lieu de passage et de commerce.

Taulignan était au XIXe siècle une ville prospère principalement grâce au moulinage de la soie qui employait plusieurs centaines d’ouvriers et surtout d’ouvrières. Le Musée de la soie, installé à Taulignan, entretient le souvenir de cette industrie.

 

 

 

Exposition Mars 2018 : Du bourg castral au village moderne – les transformations de Taulignan au XIXe siècle

Le village de Taulignan s’est fortement développé au XIXe siècle, sous l’effet notamment de l’industrialisation et de l’augmentation de la population qu’elle a provoquée. Les rues de l’ancien bourg castral ont été élargies, des maisons et bâtiments anciens ont été reconstruits ou agrandis, des bâtiments nouveaux sont apparus. Ces grands travaux nous ont laissé de nombreuses traces dans les archives : grands « plans d’alignement » ou de « redressement », plans de projets d’architecture pas toujours réalisés, etc. Ce sont tous ces documents d’archives qui seront présentés et commentés dans cette exposition. Une analyse du recensement de 1861 permettra de mieux connaître la population de ce bourg lors de cette période.

L’exposition est ouverte à tous les : vendred1 10-12h, samedi 10-12h et 15h -19h, dimanche 10-12h, du 1 mars au 25 mars 2018. Des visites guidées de groupe seront possibles sur réservation, éventuellement en dehors de ces heures.

Contact : lesonzetours@gmail.com ou 06 75 97 97 67.

Des Loups Garous au Pain Maudit de Pont Saint Esprit

Nous avons été ravis de vous accueillir le 17 novembre pour la conférence de Daniel Soudan  : « Des loups garous au pain maudit  de Pont Saint Esprit ».  Du Feu de Saint Antoine au Pain Maudit de Pont Saint Esprit, notre conférencier a savamment illustré « les ravages »  de l’ergotisme au travers de ces deux derniers millénaires et de sa représentation picturale.

 

 

 

 

 

Conférence Les temples de Taulignan

La conférence sur les Temples de Taulignan par Jean Paul Berger a réuni une trentaine de personnes à la salle de réunion de la mairie le vendredi 13 octobre 2017.

Cette conférence a présenté l’histoire des temples de Taulignan. Trois édifices ont été utilisés : un premier temple en 1601, détruit en 1684 puis une salle de prières rue de la merluche au 19ème siècle et enfin la construction du temple rond actuel en 1868. Ce temple construit selon les plans de l’architecte N Fontanille est aujourd’hui inscrit à l’inventaire des monuments historique.

Chantier cabanons octobre 2017

Nous poursuivons la mise en valeur des cabanons de vigne, un entretien, débroussaillage de trois cabanons de vigne a été réalisé par nos bénévoles, en ce début octobre 2017.

 

Marie-christine Coste Rixte

Bibliographie de Marie-Christine Coste-Rixte

 

 

Essais critiques

 

  • The Potato Bard: an Inner Immigré’s Reading of Seamus Heaney’s Selected Poems, 1965-1975, Mémoire de Maîtrise, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, 1995.
  • Lou Rose de Louis Moutier et Lou pouèmo dóu Rose de Frédéric Mistral

in Actes du colloque « Louis Moutier, félibre drômois, poète du Rhône » 18/19 octobre 1997, Daufinat-Provença Tèrra d’òc, Institut d’Estudis Occitans, Drôme, 1998, ISBN 2-9513518-0-1

  • De l’identité à la traduction, in Lengas, 44-1998, ISBN : 2-84269-237-3
  • La traduction, un acte militant au service de l’occitan in Actes du 6e congrès de l’Association Internationale d’Études Occitanes, Praesens Wissenschaftsverlag, Wien 2001
  • Une lecture de l’œuvre de Calixte Lafosse, in Calixte Lafosse, journaliste et poète-artisan romanais, Revue Drômoise, archéologie, histoire et géographie, n° 507-508 mars-juin 2003, ISSN : 0398-0022
  • Ulysses / Ulysse, ou une odyssée du sujet, in Actes du 8e congrès de l’Association Internationale d’Études Occitanes, tome II, Presses universitaires de Bordeaux, 2009.

 

Traductions

 

d’occitan en français :

Les Noëls de Taulignan, Daufinat-Provença Tèrra d’òc, et Association des Onze tours, 2000, ISBN : 2-9513518-2-8

et divers travaux de traduction dans les ouvrages publiés par Jean-Claude Rixte

 

de français en occitan provençal:

Lo secret de la rabassièra : (Le Secret de la rabassière), Nicole Faucon-Pellet, Éditions des Régionalismes, 2013

 

d’anglais en occitan provençal :

Poèmas causits, Seamus Heaney, collection Flor enversa, IEO 1996, ISBN : 2-85910-211-6

 

d’occitan en anglais :

  • The Snuff-Box, (La tabatièra) une nouvelle extraite du recueil Grizzly John, de Michel Chapdeuil, traduction inédite.
  • The Watcher at the Cistern, (La Gacha a la cisterna), poème de Robert Lafont, 214 p., Jorn et Pen-club de langue d’oc, 2014, ISBN : 978-2-905213-45-7

 

Créations

 

  • Divers poèmes en occitan de Provence publiés dans le défunt journal drômois Pòrta d’òc et dans Anthologie de l’écrit drômois de langue d’Oc, volume 2, XIXe et le XXe siècles, Jean-Claude Rixte, Daufinat-Provença Tèrra d’òc, ISBN 2-85910-362-7.
  • Contribution à la chronique bilingue de Philippe Biget dans le Cerf-Volant, cahier poètique, n°211 (2008) et n°216 (2009), CPPAP 0411 G 87958.
  • Prix Noiomagus pour Festas, Nyons, 1985
  • Prix Guiraud Riquier pour Sirventés, Narbonne, 2010
  • Amiradors / Taulignan de tour en tour, poèmes sur des photos de Kaleen Gay-Para, La source vive, 2014, ISBN 978-2-7466-7544-5
  • Gisèle, une enfant juive de Valréas à Détroit (1942-1993) souvenirs et autres histoires, Association cantonale des Familles de Fusillés… AFFDIR de l’Enclave, 2015, ISBN 978-2-7466-7968-9
  • Melanostrum, chronique rabassière familiale, collectif, à paraître 2017.

Jean-Claude Rixte

 

Jean-Claude RIXTE

 

Bibliographie des vingt dernières années (1997-2017)

 

 

  1. Ouvrages

 

A Bibliography of English Translations from Oc Literature / Li Tèxts literaris occitans en anglès. [1st edition]. – Montpellier : Université Paul-Valéry, mai 1997. – 140 p. ; 24 cm. (Bulletins de l’Association Internationale d’Études Occitanes, no 12). [ISSN : 0962-4902.]

Éditeur (en collaboration avec Jean-Louis Ramel). Louis Moutier, félibre drômois, poète du Rhône. Actes du Colloque de Montélimar, 18-19 octobre 1997. – Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 1999. – 272 p., ill. ; 21 cm. [ISBN : 2-9513518-0-1.]

« Louis-Auguste Moutier (1831-1903) : Essai de bibliographie, avec notes et commentaires » in Louis Moutier, félibre drômois, poète du Rhône. Actes du Colloque de Montélimar, 18-19 octobre 1997. – Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 1999. – 67 p. h-t. [Tiré à part.]

Documents pour servir à l’histoire de Taulignan : Manuscrit de l’abbé Jean-Claude Martin. – Taulignan : Association des Onze Tours, 1999. – 26 p. ; 21 cm. [ISBN : 2-9509338-1-5.]

Amédée Théolas, auteur taulignanais de langue d’oc : Aperçu. – Taulignan : Association des Onze Tours ; Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 2000. – 31 p. ; 21 cm. [ISBN : 2-9509338-2-3.]

Textes et auteurs drômois de langue d’oc des origines à nos jours : Essai de bibliographie avec notes et commentaires. – Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc (Institut d’Études Occitanes, Drôme), 2000. – 311 p. ; 24 cm. [ISBN : 2-9513518-1-X.]

Les Noëls de Taulignan en langue d’oc du 17e siècle, d’après les textes publiés par Louis Moutier et André Lacroix. Edition, introduction et notes de Jean-Claude Rixte ; Traduction française de Marie-Christine Rixte. – Taulignan : Association des Onze Tours ; Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 2000. – 69 p., couv. ill. ; 24 cm. [ISBN : 2-9513518-2-8. Livré avec CD.]

Anthologie de l’écrit drômois de langue d’oc : Volume I. Les troubadours drômois et du Viennois ; Textes et documents, des origines à l’époque moderne. Préface de Jean-Claude Bouvier. – Toulouse : Institut d’Estudis Occitans ; Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 2002. – 312 p. ; 24 cm. [ISBN : 2-9513518-5-2.]

Éditeur (en collaboration avec Marie-Christine Rixte). Calixte Lafosse, journaliste et poète-artisan romanais. Actes du colloque tenu à Romans les 18 et 19 octobre 2002. Textes réunis par Jean-Claude Bouvier avec le concours de Jean-Claude et Marie-Christine Rixte. – Revue drômoise, no 507-508, mars-juin 2003. – 23 cm ; 192 p. [ISSN 0398-0022.]

Anthologie de l’écrit drômois de langue d’oc : Volume II. XIXe-XXe siècles. Préface de Philippe Martel. – Puylaurens : IEO edicions ; Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 2004. – 400 p. ; 24 cm. [ISBN : 2-85910-362-7.]

Editeur. Dictionnaire des dialectes dauphinois anciens et modernes par l’abbé Louis MOUTIER. Édition, introduction, bibliographie et notes de Jean-Claude Rixte. Saisie informatique et cartographie de Jean-Alexandre Cluze. Essai de transcription en graphie classique en annexe. Préface de Jean-Claude Bouvier, Professeur émérite de langue et culture d’oc de l’Université de Provence. – Montélimar : IEO-Drôme ; Grenoble : ELLUG, 2007. – 899 p., carte ; 27 cm. [ISBN : 2-9513518-6-0.]

Petit glossaire du parler de Taulignan suivi de Aperçu de la vie à Taulignan sous le Second Empire. – Taulignan : Association des Onze tours, 2009. – 67 p. ; 24 cm. [ISBN : 2-9509338-6-6.]

MARTIN Jean-Baptiste et RIXTE Jean-Claude, Huit siècles de littérature francoprovençale et occitane en Rhône-Alpes. Morceaux choisis, édition bilingue. Préface de Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes. – Lyon : EMCC, 2010. – 224 p. ; 17 cm. (Collection Régionales.) [ISBN 978-2-35740-085-6.]

Édition et transcription en graphie classique de PASTUREL, Roger – Lo Camin deis estèlas / Le Chemin des étoiles. Pastorale suivi de noëls par Nicolas Saboly. Préface de Gérard Gouiran. Édition et transcription en graphie classique de Jean-Claude Rixte. Traduction française de Mireille Roubé. 2e édition, texte revu par l’auteur (première édition : I.E.O. Drôme, 1990). – Lyon : EMCC, 2011. 180 p. ; 17 cm. (Collection Régionales.) [ISBN : 978-2-35740-117-4.]

Préface. DAUMAS, Jean-Claude et FAURE, Martine, avec le concours de Jean-Claude RIXTE et de Robert LAUDET. Louïs de Moutto Vieilho. – La Motte-Chalancon (26470) : Les Cahiers de l’Oule, 2011. – 30 cm ; 32 p. [ISSN 1241-5200.]

Rhône-Alpes, terre de troubadours : Morceaux choisis, édition bilingue occitan-français. – Lyon : EMCC, 2012. – 255 p. ; 17 cm. (Collection Régionales.) [ISBN 978-2-35740-160-0.]

De la Révolution à nos jours : scènes d’oc en Drôme provençale. Édition, introductions, traductions et notes de Jean-Claude Rixte. – Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc ; Venterol : APAVEN, 2013. – 210 p. ; 18 cm. [ISBN : 978-2-9513518-7-5.]

Alfred Bonnefoy-Debaïs, félibre de Séderon : recueil de textes, édition bilingue. Édition, introduction, bibliographie de Jean-Claude Rixte, traduction de Marie-Christine Coste-Rixte, préface de André Poggio, président de L’Essaillon. – [Séderon] : Publications de L’Essaillon, 2013. – 234 p. ; 21 cm. [ISBN : 978-2-9529729-2-5.]

« Octave Bonnefoy-Debaïs, Paul Pommier, Gustave Terrasse ». Dans : Martin, Jean-Baptiste (éd.), Les poilus parlaient patois, Documents dialectaux de Rhône-Alpes : un regard différent sur la guerre de 1914-1918, Édition bilingue occitan / francoprovençal – français. – Lyon : EMCC, 2014, p. 22-60. (Collection « Régionales »). [ISBN : 978-2-35740-165-5.]

Alfred Bonnefoy-Debaïs, félibre de Séderon : Recueil de textes, volume II. Textes rassemblés par Jean-Claude Rixte et André Poggio, traduction de Marie-Christine Coste-Rixte, présentation et bibliographie de Jean-Claude Rixte, chronologie et iconographie par André Poggio. – [Séderon] : Publications de L’Essaillon, 2016. – 383 p. ; 21 cm. [ISBN : 978-2-9529729-4-9.]

Chartes et documents pour servir à l’histoire de Taulignan. – Taulignan : Les Onze Tours, 2016. – 123 p. ; 30 cm. [ISBN : 978-2-9509338-6-7.]

Théâtre d’Oc en Drôme : Recueil de pièces choisies. Édition bilingue (occitan / français). – Lyon : Livres EMCC, 2016. – 269 p., illus. ; 17 cm. (Collection Régionales). [ISBN : 978-2-35740-518-9.]

 

  1. Articles

 

« Présentation de l’inventaire de l’œuvre publiée et manuscrite de Louis Moutier » in Louis Moutier, félibre drômois, poète du Rhône. Actes du Colloque de Montélimar, 18-19 octobre 1997. – Montélimar : Daufinat-Provença, Tèrra d’Òc, 1999, p. 39-45.

« Le Dictionnaire de Louis Moutier : sa genèse et la question de son utilisation par Mistral » in Le Rayonnement de la civilisation occitane à l’aube d’un nouveau millénaire. 6e Congrès international de l’Association Internationale d’Études Occitanes, 12 – 19 septembre 1999. Actes réunis et édités par G. Kremnitz et al. – Wien : Edition Praesens, 2001, p. 583-596.

« E coma Escolo dóufinalo dóu Felibrige », Occitans !, no 110, març-abril de 2003, p. 8-10.

Calixte Lafosse, journaliste et poète-artisan romanais. Actes du colloque tenu à Romans les 18 et 19 octobre 2002. Textes réunis par Jean-Claude Bouvier avec le concours de Jean-Claude et Marie-Christine Rixte. – Revue drômoise, no 507-508, mars-juin 2003. – 23 cm ; 192 p. [ISSN 0398-0022.] Contient de J.-C. Rixte :

« Le glossaire de Calixte Lafosse et la lexicographie du parler de Romans », p. 53-71.

« Calixte Lafosse (1842-1904), Essai de bibliographie, avec notes et commentaires », p. 164-191.

« Joan-Maria Auziàs, filosòfe e antropològue », Occitans !, no 117, ivèrn de 2005, p. 8-9. [Traduction en occitan de Alan Roch.]

« La R es pas apicala en nord-occitan orientau », La Setmana, no 605 deu 29/03 au 04/04/2007, p. 9.

« Le Chef des apprentis-bergers », Lou Trepoun, no 42, juin 2007, p. 4-5.

« Un auteur rhodanien de langue d’oc : l’abbé Louis-Auguste Moutier » in Les Princes du Rhône, [Lyon] : Jacques André éditeur, 2007, p. 73-79. [ISBN : 978-2-7570-0069-4.]

« Aperçu de la vie quotidienne à Taulignan sous le Second Empire », Revue drômoise, tome XCVIII, no 530, décembre 2008, p. 64-79.

« Roch Grivèl : La Carcovéliado / La Carcavelada », p. 30-31 in J.-C. Forêt et M.-J. Verny, Lo Cant de las vilas / le chant des villes, volume 2 de la collection Florilègi occitan, Montpellier : CRDP ?, 2009. Voir site http://www.crdp-montpellier.fr/maxrouquette/pdf/locantdelasvilasPP.pdf

« Pretzfach pour un moulin avec scierie, par Mermet Claret, seigneur de Treschenu (1462) », Terres Voconces, no 10, 2009, p. 105-119.

« Amédée Théolas, soldat poète », Lou Trepoun, no 48, juin 2010, p. 22-25.

« Referències bàsiques per a l’estudi i aprenentatge de l’occità general », p. 20 in Aran, entre Catalunya i Occitània, [Barcelona] : Generalitat de Catalunya (Departament de la Vicepresidència, Secretaria de Política Lingüística), [2010].

« Lo Camin deis estèlas ou la pastorale revisitée au pays des Baronnies », Terre d’Eygues, no 48, 2011, p. 25-30.

« Font-Ségugne : à la découverte du toponyme », Li Letro de Font-Segugno, no 18, autouno 2011, p. 34-37 ; « Font-Segugno : A la descuberto d’un toupounime », Lou Felibrige : La Revisto, no 268, janvié-febrié 2012, p. 5-7.

Articles dans les Échos des Onze Tours de Taulignan : « Le chemin de ronde à l’intérieur des remparts enfin daté », no 17, janvier 2012, p. 3 ; « Saint Martin des Ormeaux : de la légende à l’histoire », no 18, avril 2012, p. 2-3 ; « Pré Dimanche = Pré du seigneur : un peu de toponymie », no 19, juin 2012, p. 4 ; « Le suffixe –an des noms de village », no 20, octobre 2012, p. 4.

« Pòrta d’Òc : tables alphabétiques » et « Pòrta d’Òc : tables chronologiques », (auteurs drômois uniquement), répertoires réalisés par Jean-Claude Rixte, juin 2012. 10 p. et 13 p. ; 30 cm. En ligne sur le site http://www.ieo-droma.org/

« À la découverte du félibre de Séderon, Alfred Bonnefoy-Debaïs », Lou Trepoun, no 53, décembre 2012, p. 1-4.

« Louis-Auguste Moutier (1831-1903), félibre, linguiste et poète », article en ligne (décembre 2012) sur le site de l’Académie drômoise des Lettres, Sciences et Arts, URL : http://www.academiedromoise.fr/?page=articles&no=2

« L’Éducation d’un félibre », Lou Trepoun, no 54, juin 2013, p. 16-17.

« Maurice Faure (1850-1919) : essai de bibliographie », Revue drômoise, no 549, septembre 2013, p. 30-41.

« Maurice Faure : La Saliensouno », Revue drômoise, no 549, septembre 2013, p. 42-44.

« Jean-Marie Auzias (1927-2004) », dans Dictionnaire biographique des acteurs de la Renaissance occitane (XIXe-XXIe siècles). En ligne sur le site Vidas Occitanica, URL : http://vidas.occitanica.eu/items/show/23 (consulté le 23 juin 2014). 4 p., 30 cm.

« Louis Moutier (1831-1903) », dans Dictionnaire biographique des acteurs de la Renaissance occitane (XIXe-XXIe siècles). En ligne sur le site du CIRDOC, Béziers, rubrique Vidas Occitanica, URL : http://vidas.occitanica.eu/items/show/2065 (consulté le 17 févier 2015). 3 p., 30 cm.

« Frédéric Mistral et ses correspondants drômois : aperçu », Revue drômoise, no 555, mars 2015, p. 52-67.

Taulignan de A à Z. Taulignan : Association des Onze Tours, 2015. 256 p. ; 24 cm. (Collection Empreinte des Onze Tours, 6.) [ISBN : 978-2-9509338-5-0.] Contient de J.-C. Rixte :

« T comme Taulignan », p. 7-8 ; « Anguille », p. 9-11 ; « Bouchard », p. 36-38 ; « Martin des Ormeaux », p. 143-145 ; « Origines », p. 157-160 ; « Ostal de la villo », p. 160-162 ; « Pousterle », p. 180-182 ; « Pré Dimanche », p. 182-184 ; « Remparts », p. 195-197 ; « Seigneurs », p. 202-209 ; « Théolas », p. 220-221.

« Essai de bibliographie des écrits de Jean-Marie Auzias (1927-2004) », version revue et complétée. 2015. 15 p., 30 cm. Mis en ligne sur le site du CIRDOC, Béziers, en complément de la fiche consacrée à J.-M. Auzias dans Vidas (http://vidas.occitanica.eu/items/show/23).

« Liste des pasteurs de Taulignan aux XVIe et XVIIe siècles », La Lettre du Cercle généalogique de la Drôme provençale, no 89, 1er trimestre 2017, p. 27.

« Taulignan et le Comtat Venaissin sous les papes : une histoire de conflits de vaine pâture », Études drômoises, no 69, mars 2017, p. 8-11.

« Les Noms de lieux de Lus-la-Croix-Haute dans les documents anciens », Revue drômoise, no 563, mars 2017, p. 81-87. [À paraître également dans les Cahiers de Société Française d’Onomastique.]